Pour Noël 2005 on nous a offert d'être parrain et marraine de Noa qui vit le jour quelques mois plus tard, le 12 avril 2006. C'est avec surprise et joie (puis un peu d'orgueil pour moi) que nous avons accepté le cadeau.

Si c'est possible cette aventure nous a rapproché encore plus des parents mais j'ai le sentiment que jusqu'à présent tout ce que j'ai pu entreprendre n'est pas dû à ce statut de marraine. Je veux dire par là que je n'en aurais pas fait moins dans d'autres circonstances.

Noa est petit pour le moment. Il a des parents, des tantes et des oncles et des grands-parents qui vont consituer une partie de son monde et qu'il n'appelera plus tard non pas par leur prénom, mais par leur rôle et leur parenté, parce qu'il y aura ce lien particulier entre eux et lui : celui de la famille.

Il y aura aussi les amis des parents, nous et les autres, et c'est là que notre cadeau de Noël est extraordinaire : il permet de tisser un lien particulier avec Noa, un lien unique. Je serai sa seule marraine et Amour son seul parrain.

Parce qu'on m'a laissé le choix de ma religion et de mes croyances je ne suis pas baptisée. J'ai hâte de tisser ce lien avec Noa et je suis heureuse et touchée de la confiance et de l'amour que les parents de Noa nous témoignent et nous offrant avec leur premier enfant la possibilité de faire à tout jamais partie de leurs vies.


J'ai souhaité entamer un autre type d'expérience, celui où l'on fait le choix de faire partie de la vie d'un enfant qui ne serait non seulement pas le nôtre, mais dont on ne connaîtrait pas à l'avance sa famille, ses parents, sa famille, son nom, son origine, sa nationnalité, son pays.
A suivre dans quelques jours...